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Samedi 2 octobre 2010 6 02 /10 /Oct /2010 20:13

 

 

                                                        Promenade au golf

 

 

 

  golf--blog003.jpg

Nicolas nous a proposé de découvrir le golf avec lui et un professeur du club,  à Saint Germain les Corbeil dans l'Essonne , gratuitement bien sûr, pendant 1h 30.

 

(Il y a une mauvaise langue qui m'a dit récemment que je ne participais qu'aux sorties qui commencent par G et se terminaient par ratuit)

 

Nous avons commencé par du putting, sur le putting green. Cela consiste à pousser la balle dans le trou en restant à proximité, sur une aire d'entraînement.

Les petits traits sur le club servent à positionner le club perpendiculairement à la balle

Philippe, le professeur, était très patient et très clair , même pour les sous-doués dans mon genre.


Parfois, la balle est entrée dans le trou........


Puis il nous a préparé un petit parcours, toujours sur le putting green, en six trous.

 

Nous sommes ensuite allés sur le practice pour frapper des balles longues.

Enfin, pour ceux qui y arrivaient (C'est à dire les autres!  )


Nous sommes passés au départ du parcours, réservé à ceux qui savent jouer.


A chaque trou, on retrouve un panneau explicatif montrant le profil du terrain, les accidents éventuels: eau, obstacle,.. et le nombre de coups autorisés pour rester dans le Par. Les débutants ont droit à un peu plus de coups, 3 de plus si j'ai bien compris, après on cherche sa balle et on laisse la place aux autres.

Chaque balle porte le signe de la marque et un numéro, pour que vous ne piquiez pas celle du voisin.


golf-005.JPG

 

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Les petits carrés de couleur correspondent aux balises sur le terrain, et indiquent à quelle  distance vous débutez votre parcours.

 

Sur le practice, Philippe nous a montré le swing. Lui envoie sa balle a 145 mètres. Pour moi, ça a été entre  rien du tout, quand je tapais à côté de la balle ça s'appelle un air shot, quelques centimètres, et deux ou trois fois une trentaine de mètres au ras du gazon. 

 

Je me suis bien amusée et j'y retournerai certainement avec Nicolas pour faire un peu de practice.

Si je gagne au loto et que j'arrête de m'user la santé au travail, promis! je m'inscris!


Pour les renseignements concernant le golf, tarifs, accès, voir ici.

 

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Par Anne Chabanelle - Publié dans : visites - Communauté : Flâneries à Paris
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Dimanche 19 septembre 2010 7 19 /09 /Sep /2010 13:10

Dimanche 19 septembre

 

       Promenade à Fontainebleau, visite de la Chapelle de l'Hôpital ou Chapelle de la Montespan

 

chapelle-hopital-fontainebleau-001.JPG


  Dans le cadre des journées du patrimoine, François nous a proposé cette visite.


  Ceux qui me connaissent, diront qu'après avoir eu l'occasion cet été de profiter bien involontairement du patrimoine de la clinique locale, c'est un peu du masochisme, à peine sur pied, de retourner volontairement à l'hôpital, mais c'est pour l'amour de la connaissance, ça change tout!

 

  C'est Joseph de Tarragon qui nous a guidés à la découverte de la partie la plus ancienne de l'hôpital de Fontainebleau.

 

  L'hôpital a changé de nom plusieurs fois au cours des siècles.


  D'abord Hôpital du Mont Perreux ou Pierreux, il est devenu

l'Hôpital de la Sainte Famille,

puis l'Hôpital des Filles Bleues

( les filles bleues étaient les orphelines abandonnées à la porte de la Chapelle, et habillées de bleu)


puis l'Hôpital de la Chambre (d'où le nom du quartier).

 

  Bien qu'il soit actuellement inclus dans la ville, il était à l'origine à l'écart, entouré de champs et de jardins.


  Sa vocation initiale était de recueillir et d'éduquer les fillettes abandonnées, déposées à la porte.


  Il a été construit aux environs de 1650, mais a été fondé, acte juridique et financier, par une des maîtresses du roi Louis XIV, Françoise Athénaïs de Rochechouart, marquise de Montespan, en 1696.


  L'hopital était tenu par les Filles de la Charité. Elles avaient trois missions:


           -  le suivi hospitalier

           - l'éducation des orphelines, les filles bleues

           - les visites aux malades en ville


 

  Soixante fillettes pouvaient être accueillies. Lorsqu'elles devenaient adultes, elles pouvaient rentrer dans les ordres ou bien choisir de partir avec un pécule de 300 francs or, en ayant appris à lire.


  A l'hôpital, les malades étaient reçus gratuitement, mais on n'accueillait pas tout le monde:


pas de malades avec des maladies contagieuses,

pas de femmes enceintes,

pas de femmes de mauvaise vie,

pas d'aliénés.

 

  Les menus n'étaient pas les mêmes selon le rang:


  Pour les malades une soupe de 5 légumes et du pain noir


  Pour les filles bleues, une soupe de 5 légumes, du pain de meilleure qualité et des fruits


  Pour les soeurs, le même repas que les orphelines , mais avec, le dimanche, de la   viande  et du vin ordinaire.


  Pour le curé, de la viande tous les jours, sauf le vendredi, et un litre de vin de premier choix par jour.

Seul le curé avait le droit de se pochetronner, mais comme il ne soignait pas les malades, ça n'était pas bien grave...

 

  Nous nous promenons d'abord aux alentours de la Chapelle.


 

  La partie la plus ancienne de l'hôpital se trouve près de la Chapelle.

 

 

  Les fenêtres, au premier étage, sont celles d'une ancienne salle commune pour les femmes, utilisée actuellement pour des archives.


chapelle-hopital-fontainebleau-007.JPG

 




 



 

 

 

 

 

  Une inscription, presque effacée, au dessus d'une porte rappelle que les femmes et les hommes étaient accueillis dans des services séparés.

 

   chapelle hôpital fontainebleau 017

  Le clocher qui n'est pas accessible , recèle peut être des informations sur les dates de construction de l'hôpital.

chapelle hôpital fontainebleau 005

  L'hôpital s'est peu à peu agrandi au cours des siècles. La première extension date de l'époque de Louis XV.


 

chapelle-hopital-fontainebleau-009.JPG  La cour était fermée au XIX ème siècle, mais la grille a été supprimée pour faciliter la circulation.

  On y voyait une statue de Saint Vincent de Paul.

On retrouve cette statue (ou sa reproduction ? ) dans le jardin de l'hôpital.


  On fait le tour des bâtiments pour découvrir de nouvelles extensions.

Un médaillon indique la date de la construction, 1863 et le nom des donateurs, Lagorsse et d'Arneuville.

 

chapelle-hopital-fontainebleau-012.JPG


 

Au dessus du toit de la sacristie, on voit la trace d'un ancien vitrail.


chapelle-hopital-fontainebleau-016.JPG

En face, une extension plus récente, dans le style Art Nouveau.


chapelle-hopital-fontainebleau-015.JPG

 

  Nous revenons dans la Chapelle, où nous entrons à droite du choeur.


  On observe des boiseries qui viennent de la partie détruite du Château de Fontainebleau, le pavillon de Diane, qui s'étendait jusqu'à la Rue Grande.


  Cette partie du Château, a été démolie vers 1830/1840.


 

chapelle-hopital-fontainebleau-018.JPG

 

chapelle-hopital-fontainebleau-020.JPG

  Ces boiseries, sculptées par Honoré Guibert, ornaient le boudoir de la Du Barry, dernière maîtresse de Louis XV, en 1772.


  Honoré Guibert a également travaillé à Versailles, Compiègne,...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

chapelle hôpital fontainebleau 022


 

 

  Au fond de la Chapelle, on remarque une porte avec des colonnes qui semblent d'une autre époque.


Les fenêtres ont des volets intérieurs, les fonds baptismaux sont en bronze.


chapelle-hopital-fontainebleau-021.JPG

 

  Dans le choeur de la Chapelle,  à droite de l'autel et au fond, des tribunes qui permettaient aux hommes et aux femmes hospitalisés, d'assister à l'office, séparément, et sans avoir à descendre dans la Chapelle.

 

chapelle-hopital-fontainebleau-023.JPG

 

 

La tribune des hommes:

 

chapelle-hopital-fontainebleau-028.JPG

 

  Sur les murs, on peut lire, sur des plaques de marbres, le nom des donateurs.

En retour, les donateurs, recevaient des indulgences.

 

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  Les vitraux datent du second empire. L'impératrice Eugénie, épouse de Napoléon III, a donné celui-ci, qui représente Sainte Eugénie:


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Les boiseries sont inscrites à l'inventaire des monuments historiques.


L'hôpital doit être prochainement reconstruit sur un autre secteur.

 

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Par Anne Chabanelle - Publié dans : visites - Communauté : Flâneries à Paris
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Mardi 7 septembre 2010 2 07 /09 /Sep /2010 05:37

Promenade à Milly la forêt, Essonne, La sculpture du Cyclop de Jean Tinguely et Niki de Saint Phalle.


cyclop-milly-la-foret-013.JPG

 

La sculpture du Cyclop conçue par Jean Tinguely, Niki de Saint Phalle et leurs amis se trouve dans les bois de Milly la Forêt, en Essonne.


Info pratiques


Pour y accéder à partir de Paris, prendre l’autoroute 6, direction Lyon, sortie 13 direction Milly la Forêt. Au rond point , avant d’arriver à Milly, prendre la sortie Étampes, le Cyclop. Prendre 200mètres plus loin le chemin fléché « le Cyclop » jusqu’au parking.

 

On peut le visiter de mai à fin octobre, le weekend. Les groupes peuvent visiter sur réservation, le jeudi et le vendredi.

 

L’intérieur de la structure n’est pas autorisé pour les enfants de moins de 8 ans pour des raisons de sécurité.

http://www.lecyclop.com/

 

L’aventure de la construction du Cyclop a commencé en 1969. Dans le secret de la forêt, Jean Tinguely et ses amis ont  construit ce qui s’appela d’abord « La Tête » puis « Le Monstre dans la Forêt » , avant de prendre son nom définitif de « Cyclop » en 1991.

Pour le protéger des dégradations, Jean Tinguely le donna à l’Etat en 1887.

Il fut accessible au public en 1994.


On découvre le Cyclop peu à peu, derrière les arbres, en voyant scintiller le soleil dans les miroirs que Niki de Saint Phalle a fixé sur la tête.


cyclop-milly-la-foret-011.JPG

 

L’œil tourne quand il est en marche. De sa langue coule un filet d’eau jusqu’à un bassin. Elle devait primitivement être utilisée comme toboggan, mais les miroirs rendaient la glissade trop dangereuse.

 

cyclop-milly-la-foret-018.JPG

 


Sur son côté gauche, le Cyclop a une oreille (œuvre de Bernard Luginbühl) qui s’oriente pour écouter les bruits de la forêt. Un bouquet de chênes a été intégré à la sculpture.


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De l’autre côté les rouages des Méta-Maxi de Jean Tinguely, s’animent lorsqu’on les met en marche, des boules descendent le long de rails métalliques.

 

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A l’arrière de la tête, deux compressions de César, que le temps transforme peu à peu.

 

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Des gisants en plâtre, ou du moins ce qui reste des douze gisants originels, décomposés  par l’humidité.

 

Ce sont  des moulages du corps de Rico Weber.

 

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La porte pour entrer, à l’image des coffres forts suisse, pays de Jean Tinguely. ( œuvre de Bernard Luginbühl)

 

cyclop-milly-la-foret-027.JPG  

 

cyclop-milly-la-foret-036.JPG

La jauge de Jean Pierre Raynaud, mesure les 22,50 mètres du Cyclop.


On aperçoit sur la gauche "L'Invitation au Suicide", bouche d'aération récupérée sur le chantier du Centre Pompidou à Beaubourg.


Quand on est à l'étage, on voit une oeuvre de Niki de Saint Phalle "Tête de mort" à l'entrée de la bouche.


 

 

 

 

 

 

A côté une broyeuse de chocolat, en hommage à Marcel Duchamp. (objet ready-made)


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 Tout en haut, un wagon, immobile sur ses rails, semble prêt à tomber.

 

 

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A l’intérieur du wagon, lorsqu’on fait la visite du Cyclop, on aperçoit des poupées de tissu crées par Eva Aeppli . Elles sont blanches, comme les fantômes des déportés, qui sont partis dans les camps dans des wagons semblables.

 

On ne peut pas prendre de photos de l’intérieur, il faut aller voir, et il y a des merveilles à découvrir…..


De loin, on aperçoit la Colonne de Niki de Saint Phalle, avec des fragments de céramiques récupérés de son Jardin des Tarots construit en Toscane.

 

cyclop-milly-la-foret-039.JPG

Tout à côté, on peut passer à travers le "Pénétrable Sonore" de Jésus Rafaël Soto.

Ce sont des tiges en aluminium creuses qui sonnent comme un carillon de cloches. Passer à travers équivaut à un véritable massage sonore.


Au dessus, une accumulation d'Arman.

Arman a réuni dans une boîte transparente, les gants utilisés pour la construction du Cyclop.

Au deuxième étage, on découvre la Méta Harmonie de Jean Tinguely, qui est prolongée par les Méta Maxi à l'extérieur.

 

Mises en route, les grandes roues tournent et grincent, et propulsent les boules qui passent tout autour de Cyclop.

C'est la Dégringolade.

A l'intérieur encore, la surprise de la Pièce de Théâtre, le Piccolo Museo, exposition d'art brut, les sculptures du Banc de Niki de Saint Phalle.


Tout au sommet du Cyclop, un bassin reflétant le ciel bleu, hommage à Yves Klein.


Bien d'autres oeuvres encore à découvrir avec une jolie balade en forêt.


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Par Anne Chabanelle - Publié dans : visites - Communauté : Flâneries à Paris
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Dimanche 22 août 2010 7 22 /08 /Août /2010 08:24

Dimanche 22 août 2010  

             Promenade dans les jardins du Château de Fontainebleau

 

jardins de bleau aout 2010 001

 

 

La semaine dernière, le soleil étant enfin revenu, nous sommes allés nous promener dans les  jardins du Château de Fontainebleau.


Le château est en centre ville et l'entrée des jardins est gratuite.
Il y a trois jardins autour du château.


Lorsqu'on entre par la cour du Cheval Blanc (appelée également cour des adieux en référence à Napoléon premier, ou cour d'honneur ),

on a le jardin anglais sur la droite


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le jardin de Diane sur la gauche, près du Château.

jardins de bleau aout 2010 039

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour aller dans le jardin à la Française, il faut passer sous les porches.

jardins de bleau aout 2010 016

 

 

 

Le jardin anglais a été tracé sous Napoléon premier , à l'emplacement du Jardin des Pins de François premier. Il est aménagé sous l'influence de la mode romantique, pour se différencier des jardins à la française, organisés géométriquement.

On y voit de très belles essences d'arbres: cèdres, tilleuls, saules, érables, platanes, tulipiers de Virginie, peupliers,...

jardins de bleau aout 2010 006

 

C'est à cet endroit que l'on trouvait la Fontaine Belle eau qui a donné son nom à la ville.

 

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Au fond du Jardin anglais, on aperçoit le jardin à la Française, l'étang aux carpes sur lequel on peut faire de la barque.

 

jardins de bleau aout 2010 010

jardins de bleau aout 2010 036

 

 

jardins de bleau aout 2010 030

 

 

 

 

 

 

A l'entrée du jardin à la française, un labyrinthe de buis.

 

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  jardins de bleau aout 2010 015

 

On peut continuer la promenade le long du canal qui prolonge le jardin à la française.

 

Le jardin de Diane est un arboretum, dessiné à l'anglaise.

jardins de bleau aout 2010 044

Au centre se trouve une fontaine, reproduction de la "Diane de Versailles" conservée dans la galerie des Cariatides au Louvre.

D'habitude on peut y voir des paons qui font la roue sur les pelouses, mais l'arrivée d'un fauve local les a chassés.


jardins de bleau aout 2010 040

                        

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Dimanche 6 juin 2010 7 06 /06 /Juin /2010 16:41

Dimanche 6 juin 2010

 

Promenade au musée Delacroix, 6 rue Fustemberg

 

La rue est difficile à trouver, et l'entrée du  musée se cache à l'angle d'une petite place.

musee-delacroix-paris-001.JPG

 

Le musée est dans l'appartement où le peintre a vécu et où il est mort.

 

On y trouve quelques toiles, des portraits des gens de son entourage, ainsi que des objets rapportés de son voyage au Maroc, ses boîtes à peintures.

 

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On en fait vite le tour, peu d'évocation de la vie de l'homme dans cette maison, mais un jardin tout à fait charmant.

 

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musee-delacroix-paris-016.JPG

 

 

 

L'atelier que le peintre a fait construire

derrière sa maison.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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