Mardi 12 avril 2011 2 12 /04 /Avr /2011 16:39

                         Le Château de Sully sur Loire


bourgogne-avril-2011-015.JPG

 

A deux heures de Paris, on peut aller se promener à Sully sur Loire, pique niquer au bord de la Loire, et visiter le château de Sully.


Itinéraire en partant de Paris : prendre L’A6 direction Lyon, puis ensuite l’A77 direction Montargis, sortir sortie 18.1


Le château, dont les douves sont toujours en eau, a d’abord été une forteresse médiévale.

Il a appartenu au Duc de Sully, ministre du roi Henri IV, qui  créa le parc, et restaura la forteresse d’origine.

 


bourgogne-avril-2011-004.JPG

 


 

bourgogne-avril-2011-060.JPG 

 

Les douves vues des sous sols

 

 

 

bourgogne-avril-2011-063.JPG 

 

En entrant, on trouve la salle du tombeau, qui abrite les ossements de Sully et de sa seconde épouse.

 

Les sculptures des orants, sont des copies en plâtre de l’original qui se trouve à Nogent le Rotrou.

 

 

 

bourgogne-avril-2011-070.JPG

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La grande salle basse,

qui autrefois était

  compartimentée en plusieurs salles, ce qui permettait

de la chauffer plus facilement.


On cuisinait dans la cheminée.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

bourgogne-avril-2011-076.JPG

 


Dans le donjon, on trouve la grande salle haute, qui était une salle d’apparat : on y rendait la justice et organisait les festins.


 

bourgogne-avril-2011-082.JPG

 


Le chemin de ronde est fermé, il est percé de mâchicoulis, structures de pierre, avec des rainures percées dans le sol, qui permettaient  les tirs défensifs.



bourgogne-avril-2011-083.JPG

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La charpente en chêne, en berceau brisée du Grand Galetas est impressionnante : elle n'a pas de pièces de renfort horizontales ou verticales.

 

La pente très haute, permet de répartir la charge sur les murs.


 

bourgogne-avril-2011-085.JPGbourgogne-avril-2011-091.JPG  

Une vue sur les toits en passant.

 

 

L'aile Louis XV


  bourgogne-avril-2011-093.JPG

 

 

 

Le bureau du régisseur: en l'absence des propriétaires, le régisseur gérait les fermes des propriétaires terriens, tenait la comptabilité, prenait les décisions.


bourgogne-avril-2011-099.JPG

 

Le grand Salon, aménagé par Maximilien de Béthune, contient plusieurs tableaux représentant des épisodes de la vie du Duc de Sully.


 

bourgogne-avril-2011-103.JPG

 

Le plafond du grand salon


La tour de Sange

 

La Sange est une petite rivière qui a été détournée pour remplir les douves du château. Ensuite elle se jette dans la Loire qui est tout près du château.

 

Dans la tour, on trouve cette chambre, pleine de charme, meublée en époque Charles X.


 

bourgogne-avril-2011-107.JPG

 

bourgogne-avril-2011-111.JPG

 

 

Je suis allée ensuite dans le parc déjeuner sur le bord de la Sange.

La vue d'un sac de déjeuner attire la faune locale.

 

Dans la hiérarchie des animaux, les oies chassent les canards, qui chassent les ragondins.


bourgogne-avril-2011-112.JPG

Celle qui a été la plus audacieuse a été une femelle  colvert, qui est venue picorer à mes pieds: comme chez toute femelle, la gourmandise l'a emporté sur la peur....


 

bourgogne-avril-2011-054.JPG

 

Un dernier regard sur le château, du bord de la Sange.

 

bourgogne-avril-2011-052.JPG

 

 

                            Lien avec d'autres visites

                      Retour au sommaire


Par Anne Chabanelle - Publié dans : visites - Communauté : Flâneries à Paris
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 6 avril 2011 3 06 /04 /Avr /2011 08:24

Parler anglais à Paris avec l'association Franglish

 

avril-2011-028.JPG

 

C'est Michel qui m'avait donné l'info entre deux morceaux de Beethoven, un dimanche, au théâtre des Champs Elysées: il existe une association qui permet de dialoguer avec des anglophones de façon agréable sur Paris: Franglish.

 

Le concept est simple: on s'inscrit sur le site de l'association

( ça, c'est le plus dur: victime de son succès, les inscriptions des francophones deviennent inaccessibles....)


Le rendez vous est donné dans un café:

 

ce dimanche là , à l'Autre Café, rue Jean Pierre Timbaud, dans le 11°.

 

avril-2011-024.JPG

 

Vous payez 10 euros pour deux heures de conversation et une consommation.

 

Le principe est celui du speed dating: on reste 15 minutes à une table avec un ou deux anglophones (ou selon les arrivages 2 francophones et un anglophone)

 

Sur la table, on vous dépose de quoi écrire, et un dictionnaire (bien utile!)


On parle 7 minutes dans une langue et 7 minutes dans l'autre langue.


Une charmante hôtesse vient vous dire "you switch!" quand les 7 minutes sont écoulées , ou bien vous indiquer le numéro de votre nouvelle table.

 

J'ai adoré!! mais impossible de s'inscrire de nouveau: plus de places dispo!!

 

                Lien avec d'autres bonnes adresses

 

                                 Retour au sommaire


 


Par Anne Chabanelle - Publié dans : Bonnes Adresses - Communauté : Flâneries à Paris
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 6 avril 2011 3 06 /04 /Avr /2011 07:32

Promenade à La Tête des Trains, café-restaurant-concert-salle de cinéma, ou comment trouver un ilôt de culture au fin fond de la Brie, à Tousson


 

 

avril-2011-012.JPG

 

     Samedi soir, nous sommes allés écouter un concert de Jazz et découvrir par la même occasion le café de Pierrot, qui depuis plus de trente ans programme des groupes de jazz, des débats, des projections de ciné-club et bien d'autres activités encore,  dans l'ancienne épicerie-buvette de sa grand mère.

 

Le café est sur la place du village de Tousson, pas loin de l'église.

 

 

Itinéraire

De Paris, prendre l'A6, sortie 13 à Milly la Forêt, et suivre la direction Orléans.
Par la route, prendre la D410 , c'e'st entre Milly la forêt et Malesherbes, à une quinzaine de kilomètres au sud de Milly la Forêt.

 

   Pour pouvoir assister aux concerts, il est nécessaire de réserver par internet sur le site.

 

avril-2011-015.JPG

 

  On peut manger sur place avant le concert, mais il faut réserver également pour que Pierrot fasse les courses en conséquence.

 

   On peut aussi apporter son pique nique et simplement consommer une boisson.

 


avril-2011-013.JPG

 

   Il est possible de dîner soit avec le plat principal proposé ce jour là, soit avec la restauration rapide : il y a un large choix de tartines puantes avec différents fromages, et même de tartines puantes supérieures.

 

   J'ai visité la salle du ciné club, un super complexe de 16 fauteuils, (de vrais fauteuils de cinéma récupérés dans un cinéma lyonnais) : la programmation permet de voir des films qui ne passent pas dans le pathé du coin.

 

On a aimé l'ambiance, le concert était sympa, on reviendra...

 

Juste pour l'amusement, ne pas oublier les toilettes sèches, qui ferment si elles veulent, mais dont la déco vaut le coup d'oeil!

 

 

avril 2011 018

avril-2011-017.JPG

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                          Retour au sommaire

Par Anne Chabanelle - Publié dans : Bonnes Adresses - Communauté : Flâneries à Paris
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 26 mars 2011 6 26 /03 /Mars /2011 21:02

 

 

  Conférence au Musée Dapper, Paris 16°, 26 mars 2011

 

Erwan Dianteill et Michèle Chouchan, à l'occasion de la publication de leur ouvrage, Eshu, dieu d'Afrique et du Nouveau Monde (Larousse, 2011) proposaient une conférence pour présenter leur livre.

 

Voici quelques notes prises pendant la conférence, donc partielles et passant par le filtre de ma perception…..

 

L’origine du culte


Le dieu Eshu (Exu) est aussi connu sous le nom de Legba, ou Elegua.

 

   On situe son culte à l’origine, dans les pays proches du golfe de Guinée : Bénin, empire du Dahomey.

Après la traite des esclaves vers le continent américain, on le retrouve aussi au Brésil, dans les Antilles, à Cuba, Haïti.

 

   On ne connaît pas l’origine du culte, puisqu’il n’y avait pas de traces écrites. Il est mentionné dans des récits de voyageurs européens au 19° siècle. Le culte existait vraisemblablement avant. Les objets du culte en terre ou divers agglomérats, ne résistent pas au temps.


Les représentations


  On a retrouvé une tête en terre ; près d’elle il y avait une coupelle avec des cauris. Les cauris sont des coquillages blancs, dont la forme rappelle celle d'une bouche qui parle.

Dans les représentations d’Eshu, ils sont utilisés pour figurer les yeux.


Eshu est le dieu des passages, des transformations, de l’impermanence. C’est le dieu central du vaudou haïtien, il est le messager qui va des autres dieux vers les humains, et des humains vers les dieux.


   Il peut être représenté sous les traits d’un enfant comme sous ceux d’un vieillard en Haïti : Papa Legba. On le trouve sur les plateaux divinatoires, sous la forme d'une tête ronde, ou sous forme de signes abstraits.


  Quand il est sous les traits d’un enfant, parfois il suce son pouce. C’est un dieu enfant de la transgression, qui ne procrée pas. Il peut aussi fumer ou siffler. Il est parfois représenté avec des pointes sur la tête ou des symboles phalliques agressifs.

 

 

 

Un dieu farceur


  C’est un dieu qui se déguise pour tromper, un dieu farceur ou « trickster » en anglais.

  Il est gourmand de sacrifice et d’offrandes et se venge cruellement, si on ne tient pas ses promesses. Son côté enfantin lui fait apprécier les friandises et les boissons sucrées, mais aussi l’alcool dans certains pays.


C’est un dieu rebelle à toute forme d’autorité, un dieu du passage, des seuils, dont le culte est toujours actuel.


Pour interroger Eshu, on jette des coquillages sur le sol. Le système divinatoire est composé de 256 signes ( 2 puissance 8)


Les rites sont composés de sacrifices, ils participent à l’initiation : à Cuba, il y a 15 à 20% d’enfants d’Eshu parmi les initiés.

Eshu peut posséder des humains (plus fréquent dans le sud du Brésil)

 

      Eshu dans la peinture, la musique, la littérature actuelles

On le retrouve dans les peintures de Wilfredo Lam,  d’Arredondo, de Jean Michel Basquiat, dont un des derniers tableaux se nommait EXU.

Dans le littérature, il apparaît chez Jorge Amado (Brésil) Danny Laferrière ( Haïti) et indirectement dans les livres de Toni Morrison (USA).

En musique on le retrouve dans les blues de Robert Johnson et dans le clip de Mickaël Jackson : Beat it : couleurs noir et rouge, les portes qui s'ouvrent et se ferment, la représentation du Dieu enfant au dessus de la tête du lit dans un cadre.


On le retrouve dans le morceau Crossroads (et là j’ai eu un choc ! j’ai pensé à mon propre texte Crossroads, publié aux éditions  l’Iroli, qui est aussi sur le thème du changement…) et dans le morceau Me and the devil’s blues.

 

Si vous souhaitez en savoir plus, il faut lire le livre...

 

                                            Lien avec d'autres conférences

 

                                                       Retour au sommaire



Par Anne Chabanelle - Publié dans : conférence - Communauté : Flâneries à Paris
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 23 mars 2011 3 23 /03 /Mars /2011 09:10

Promenade dans le quartier de la Goutte d'Or,

Paris 18°, Sur les traces des Kabyles, deuxième partie

(lien avec la première partie)

  goutte-d-or-006.JPG

 

Place de L'Assommoir

 

  Après la guerre de 39/45, la France a besoin de main d’œuvre pour reconstruire le pays, et les entreprises vont recruter des travailleurs dans le Maghreb.

 

  Pour fixer la population en France et éviter les retours au pays qui obligent à former de nouveau les travailleurs qui arrivent, le patronat fait pression sur le gouvernement français pour qu’il légifère en faveur du regroupement familial.


Le parcours d’un migrant


     Le jeune garçon allait à l’école jusqu’à environ 14 ans, ensuite il devenait berger dans le village, puis venait travailler en France.


     Il lui fallait trois jours de voyage : un pour aller de son village au port, puis un jour de bateau, et enfin un jour de train jusqu’à Paris.


     Lorsqu’ils arrivaient, ils avaient un point de chute : le 28, rue de la Goutte d’Or (aujourd’hui démoli et remplacé par un immeuble moderne)


    Cette adresse était celle d’un garni, dans lequel ils étaient pris en charge par le reste de la communauté. Celui qui arrivait, venait avec des nouvelles du village, des cadeaux. Ceux qui étaient déjà en France avaient organisé son embauche préalable auprès d’un employeur. Cela permettait au nouvel arrivant grâce à une insertion sociale rapide, de rembourser les frais du voyage, puis ensuite d’envoyer de l’argent au pays.


Le 28, rue de la goutte d’Or était un garni, avec un café et un restaurant au rez de chaussée. Les logements étaient partagés et il y avait la possibilité de cuisiner. Le lien restait avec le village : lien social d’échange de nouvelles et lien économique, par l’envoi d’argent.


    Ce lien existe toujours aujourd’hui par le biais d’associations d’émigrés de longue date en France, ouvertes depuis peu aux femmes, qui aident les familles à organiser les funérailles au pays, ou qui investissent dans la création de routes, l’ouverture de bibliothèque, l’envoi de matériel informatique.


   La population qui fréquente les cafés du quartier de la Goutte d’Or, va se répartir par villages.

Vers 1980, une nouvelle tranche de rénovation urbaine, va détruire les garnis, ce qui pose problème pour les habitants traditionnels de ce mode d’habitat. Ne sachant pas toujours où se reloger, ils se précarisent.


Le changement est rude pour ceux qui arrivent d’Algérie, et découvrent un autre mode de vie : l’électricité, la foule, le métro, …

 

   A l’angle du boulevard Barbès et de la rue Sofia, la façade de ce qui est désormais une banque, mais qui était autrefois le grand magasin du quartier, le magasin Dufayel,   dont l’éclairage somptueux impressionnait ceux qui arrivaient de Kabylie.

  Le magasin avait lancé un prêt à la consommation : les acheteurs versaient une somme de départ, puis des employés de Dufayel venaient chaque mois chercher la mensualité à domicile.


    Dans le quartier également, le  cinéma Louxor spécialisé dans le cinéma oriental, qui a été racheté par la Ville de Paris; Il est en cours de rénovation, et devrait reprendre ses projections en 2013.


    De la station de métro Barbès à la station Clichy, on trouvait sur les boulevards la plus grande fête foraine de Paris.


    Dans la salle de l’Élysée Montmartre, on pouvait voir des matchs de catch et de boxe.

 


goutte-d-or-006-copie-1.JPG

    Rue des Islettes, on retrouve à l’emplacement de la blanchisserie  qui a servi de modèle à Zola, la place de l’Assommoir. Des immeubles modernes ont remplacé les lavoirs.


     Le quartier a été un quartier de prostitution, où on trouvait surtout des maisons d’abattage, taudis insalubres dans  lesquels les femmes devaient faire plusieurs dizaines de passes par jour.


    En 1926, se crée l’association de L’étoile Nord Africaine, proche du parti communiste, qui cherche a rassembler les populations venant d’Afrique du Nord pour créer un lien solidaire communautaire.

 

    Cette association sera dissoute, puis récrée sous le nom de Glorieuse Etoile Nord Africaine, et regroupera essentiellement des Kabyles. Elle sera dissoute de nouveau après 1936 et se reconstituera sous le nom de Parti du Peuple Algérien (PPA).


    Pendant la guerre d’indépendance, les réseaux de financement se structurent en France. L’impôt révolutionnaire est levé, la police fait des descentes dans les garnis du quartier, cherche des armes et de l’argent.


    La France recrute des supplétifs algériens (FPA forces de police auxiliaires) pour démanteler les réseaux du FLN. Ils participeront aux violences policières et aux tortures.

 

   Un couvre feu est imposé au quartier pour la population maghrébine. On torture dans deux immeubles de la Goutte d’Or. Dans l’un des deux, est installé maintenant un commissariat de police.


   Le 17 mars 1961, le FLN appelle à une manifestation pacifiste. Maurice Papon, condamné en 1998 de complicité de crimes contre l’humanité, est alors préfet de police.


   Des rumeurs circulent dans les rangs des policiers, rapportant que des policiers ont été tués par les manifestants. La répression sera violente. Dans le quartier de la Goutte d’Or, des policiers tirent sur ceux qui rentrent de la manifestation. Pour cette journée, l’évaluation des victimes n’est pas encore certaine : plusieurs dizaines, voire plus de deux cents : toutes les victimes n’ont pas été recensées.


 

goutte-d-or-009.JPG

 

 

    Nous continuons par le square Léon rénové récemment.

Des « Chibanis », têtes blanches en arabe, se retrouvent là pour jouer aux dames sur les tables du square.

De nombreux travailleurs immigrés, restent en France lorsqu’ils vieillissent. Les liens avec le pays se sont distendus. Certains après avoir travaillé toute leur vie ne peuvent toucher leur retraite parce que les fiches de paye n’étaient pas valides, ou parce qu’ils ont perdu les papiers.

 

Ils vivent alors de l’allocation vieillesse qu’ils ne peuvent toucher qu’en résidant en France.


 Le café social 1, rue Dejean : le but du café social est de faire se rencontrer les personnes âgées issues de l’immigration. On y trouve des jeux traditionnels, des livres. Il est possible d’y prendre un repas. Ils peuvent également y trouver une assistante sociale qui les aide à remplir les papiers administratifs.

 

 

 


goutte d'or 013


L’Echomusée, galerie associative, mise en place pour valoriser les productions artistiques du quartier.

 

                                      Lien avec d'autres visites

 

                                           Retour au sommaire

Par Anne Chabanelle - Publié dans : Dans la rue - Communauté : Flâneries à Paris
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Présentation

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Février 2012
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        
<< < > >>

Hellocoton

Ma Page sur Hellocoton

Retrouvez bluenote sur Hellocoton
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés